








XV de France de Rugby
"On respire, on est toujours vivants", a déclaré le manager du XV de France, Jo Maso, avant que ses protégés, qui reprendront l'entraînement mardi, ne prennent quelques jours de RTT.
La survie, en effet, est un élément essentiel dans ce type de campagne.
Zinedine Zidane et les autres, qui entonnaient "I will survive" après leurs batailles de 1998, peuvent en témoigner.
Après avoir failli face aux Pumas lors du match d'ouverture et passé leurs nerfs sur de modestes Namibiens
les troupes de Bernard Laporte ont entretenu l'espoir sous la forme d'une nécessaire victoire sur l'Irlande.
"A chaque match suffit sa peine", déclare Bernard Laporte, dont le discours rappelle furieusement le pragmatisme d'Aimé Jacquet lors du Mondial 1998.
Une Coupe du monde à domicile, un engouement unique avec 14.566.760 téléspectateurs rivés à leur écran pour suivre France-Irlande, un record pour un match de rugby:
la comparaison avec l'aventure de l'équipe de France de football il y a neuf ans est inévitable.
Ce que retient surtout Jo Maso de 1998, c'est qu'il faut souffrir pour atteindre le nirvana et qu'un présent laborieux peut annoncer des lendemains qui chantent.
"En 1998, il a fallu un but en or contre le Paraguay et les tirs aux but contre l'Italie avant qu'on mette 3-0 au Brésil", rappelle-t-il.
"Une Coupe du monde, ce n'est jamais simple. Rien n'est écrit."
En rugby, le Brésil s'appelle la Nouvelle-Zélande et la France pourrait donc s'y frotter dès les quarts.
AFP
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Re: XV de France de Rugby
On va faire la meme qu'en 98 ![]()
Zélandais sert les fesses on arrive à toute vitesse ![]()
Je vois bien une belle finale France All blacks ce serait terrible
et on les massacre 42 12![]()
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